ÉDITION 2026
Un public engagé, des intervenants inspirants et des débats de haute tenue : grâce à votre présence et à votre énergie, cette première Fête de la Démocratie a été un véritable succès.
Plongez au cœur de l’événement et revivez les temps forts de cette journée :
Philippe Aghion, François Bayrou, Yaël Braun-Pivet, David Djaïz, Sandro Gozi, Gaspard Koenig, Juliette Marceaux, Hugo Micheron, Benjamin Morel, Laurence Parisot, Zahia Ziouani.
Le ministre des Affaires étrangères propose des réformes majeures, dont un référendum sur la décentralisation et le service civique obligatoire, pour revitaliser la démocratie française.
Signe de sa volonté de peser davantage dans le paysage politique national, Jean-Noël Barrot a convié près de 2 000 personnes, dimanche 28 juin 2026, au domaine de Madame Élisabeth (Yvelines) dans le cadre d’une « Fête de la démocratie ».
Jean-Noël Barrot a évoqué un « risque » de voir la présidentielle « confisquée » par le Rassemblement national et La France insoumise, « deux poisons différents » mais qu’il juge « mortels pour la démocratie et pour la France ». Chacun étant, selon lui, en quête de « boucs émissaires » : pour le RN, « l’étranger, le musulman, l’audiovisuel public » et pour LFI, « le riche, le juif, le journaliste ».
Le prochain président de la République devra « s’engager à rendre le pouvoir aux Français », a lancé, ce dimanche, le ministre des Affaires étrangères et vice-président du MoDem, Jean-Noël Barrot, qui a distillé quelques propositions lors d’un rassemblement organisé à Versailles.
Le prochain président de la République devra « s’engager à rendre le pouvoir aux Français », a lancé, ce dimanche, le
ministre des Affaires étrangères et vice-président du MoDem, Jean-Noël Barrot, qui a distillé quelques propositions
lors d’un rassemblement organisé à Versailles.
Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères et vice-président du Mouvement démocrate, organise ce dimanche 28 juin une « Fête de la Démocratie » dans le parc de Madame Élisabeth, au 73 avenue de Paris à Versailles, de 10h à 16h. L’événement se veut festif et politique à la fois : ouvert à tous ceux qui, selon les organisateurs, « croient en la France, à l’Europe, à la démocratie » et refusent que « les extrêmes de gauche et de droite confisquent le débat ».
« Ce n’est pas parce qu’on n’est pas candidat à la présidentielle qu’on doit garder sa langue dans sa poche », a-t-il lancé dans un discours sans notes, aux accents parfois primo-ministériels.
Pour pérenniser cette belle mobilisation, défendre nos idéaux démocratiques et préparer dès aujourd’hui notre prochaine édition, votre soutien est essentiel. Chaque contribution fait la différence.